Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

accès rapides, services personnalisés
Rechercher
Fondation partenariale
Université Pierre et Marie Curie

Portrait de deux ambassadeurs de l'UPMCSophie Stern et Rolland Tran Van Lieu

Ils ont été diplômés à l’UPMC au début des années 1990. Sophie Stern et Rolland Tran Van Lieu ont choisi, après leurs études, de se diriger vers le privé et l’industrie. À une époque où les universitaires y étaient peu nombreux.

Retour sur le parcours de ces deux ambassadeurs de l’UPMC.

 

 

 

Quel a été votre parcours universitaire ?

 

 
Rolland Tran Van Lieu :

J’ai fait toutes mes études à l’UPMC. J’y ai obtenu un DESS de téléinformatique en 1990. J’ai gardé un très bon souvenir de ces années et de la grande qualité de ma formation. Elle a été déterminante dans la suite de mon parcours professionnel.J’ai rencontré des professeurs marquants qui étaient aussi passionnés que passionnants.

 

Sophie Stern :

J’ai également fait toutes mes études supérieures à l’UPMC jusqu’à obtenir mon DESS en intelligence artificielle. J’ai conservé, depuis lors, une excellente image de l’UPMC. Ma formation était de très haut niveau, elle me sert encore aujourd’hui. Quand j’ai été embauchée, j’avais le sentiment d’avoir 20 ans d’avance sur mes collègues sortant des écoles. À l’époque pourtant, mon responsable ne recrutait pas d’universitaire. J’étais une exception.

 

Jugez-vous que les choses évoluent et que les diplômés des universités trouvent plus facilement un emploi, notamment dans le secteur privé ?

Sophie S. : Les managers et même les RH conservent parfois de vieux réflexes en accordant plus facilement leur confiance à des collaborateurs qui ont fait de grandes écoles. Néanmoins les choses évoluent lentement. Mon entreprise, par exemple, cherche de plus en plus à recruter des profils variés. Elle a compris que l’innovation naissait de la diversité des talents et des compétences.

Rolland TVL : En ce qui me concerne c’est un peu différent car ma spécialisation en informatique et télécoms était très demandée. Après mes études j’ai immédiatement trouvé un poste d’ingénieur R&D à Cegelec (Alcatel-Alstom). Les masters sont aujourd’hui très reconnus dans mon réseau. J’ai une très bonne opinion du niveau des diplômés universitaires et n’ai aucun doute sur leur employabilité.

 

Quel est votre métier aujourd’hui ?

Sophie S . : Cela fait environ 15 ans que je travaille chez Renault. Je suis cheffe d’unité diagnostic depuis quatre ans environ. Je m’occupe avec mon équipe de l’outil de diagnostic des pannes électriques et électroniques. J’ai auparavant travaillé chez Steria pendant six ans, sur des missions qui s’inscrivaient dans la continuité de ma formation universitaire.

Rolland TVL : En 1997, j’ai intégré Siticom, un cabinet de conseil en télécom, pour piloter des projets plus transverses (audit, schéma directeur, appels d’offres) chez des opérateurs télécoms. J’ai co-rédigé de nombreux articles sur les architectures dans la presse spécialisée. Chez RTE(EDF) depuis 2009, en tant qu’expert téléconduite/télécom, je suis en charge de définir des évolutions vers le Smartgrid (2020-2025) le système de conduite du réseau électrique.

 

Quels liens continuez-vous d’entretenir avec l’UPMC ?

Rolland TVL : Quand j’ai quitté l’université, il n’existait pas encore d’association, de fondation et l’outil UPMC PRO n’avait, lui non plus, pas encore été créé. Je suis extrêmement motivé aujourd’hui pour m’impliquer et faire vivre le réseau des alumni. J’ai proposé d’organiser des demi-journées pour permettre aux anciens diplômés de revenir à l’université et partager leur expérience professionnelle.

Sophie S. : J’essaye à mon échelle de promouvoir mon université. Il m’arrive très régulièrement de recruter des étudiants de l’UPMC. Je suis par ailleurs membre active de l’association « Elles bougent », qui incite les jeunes femmes à casser leurs préjugés et à se diriger vers des études et des carrières scientifiques. Je suis une vraie militante de l’université en général et de l’UPMC en particulier.

Jeanne-Marie Delépine - 22/07/15

Les alumni au coeur de notre action

La Fondation UPMC, en étroite collaboration avec la vice-présidence formation et insertion professionnelle de l’UPMC, développe depuis le mois de janvier 2014, une série d’offres, pour mieux répondre aux attentes des alumni et renforcer ainsi les liens avec ce réseau de 200 000 diplômés !

» Lire la suite

Chiffres clés

L'UPMC :

  • 34 000 étudiants dont 6 900 étudiants étrangers
  • 10 100 personnels dont 8 400 dans les unités de recherche
  • 18 sites répartis sur 4 régions

En 2015, l'UPMC conserve une place de choix dans l'ensemble des classements internationaux.