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Université Pierre et Marie Curie

Rencontre à Genève avec deux alumni au service de la santé

Valentine France-Lanord et Salah Qanadli ont étudié à l’UPMC il y a une vingtaine d’années. La première en pharmacologie moléculaire et cellulaire, le second en médecine. Deux décennies plus tard, ils vivent et travaillent sur les bords du lac Léman.

 

Quel a été votre parcours universitaire ?
Salah Qanadli : J’ai eu la chance de faire mes études médicales de 3e cycle et de spécialité à l’UPMC. Parallèlement j’ai suivi une formation pour obtenir un doctorat en sciences à l’UTC (université de technologie de Compiègne). Ce cursus était complémentaire car je voulais me diriger vers une spécialité à la fois technique et médicale.
Valentine France-Lanord : J’ai obtenu mon DEA (diplôme d’études approfondies)
de pharmacologie moléculaire et cellulaire l’UPMC en 1996. Mais à la fin du DEA
j’ai choisi de donner une inflexion à ma carrière, en suivant un master of business administration (MBA) d’un an à l’université de Lausanne. C’était pour moi un moyen de bifurquer rapidement dans le secteur de l’entreprise.

 

                                              

Valentine France-Lanord                                                  Salah Qanadli

 


Quel métier exercez-vous aujourd’hui ?
VFL : Après avoir occupé diverses fonctions, je travaille dans le business development. Il s’agit, pour résumer, de la croissance externe d’une entreprise par l’acquisition de nouveaux produits ou de nouvelles technologies.
SQ : Je suis quant à moi radiologue interventionnel cardiovasculaire à l’université de Lausanne, au CHU vaudois. J’exerce un métier à la fois scientifique et médical, j’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé à la fin de mes études.


Que vous a apporté la formation que vous avez reçue à l’UPMC ?
VFL : J’ai suivi une formation très solide et très rigoureuse, dispensée par des experts de niveau mondial à la pointe de la recherche. Je suis restée dans le secteur médical et celui des sciences de la vie, donc ce que j’ai étudié me sert toujours au quotidien. Mon parcours universitaire m’a aussi apporté une façon
de raisonner qui m’aide dans mon métier.
SQ : Je dois toute ma formation et toute mon expérience à l’université. J’ai pu y apprendre un maximum de choses. Aussi bien lorsque j’étais étudiant, que lorsque que j’étais en condition de formation médicale continue. À Paris et à l’UPMC, le nombre d’hôpitaux, de possibilités offertes et le niveau d’excellence dans mon domaine d’activité m’ont permis d’avoir une approche globale de ma pratique professionnelle.


Quelle vision avez-vous des rapports entre l’université et le secteur économique ?
VFL : Toute l’innovation ne peut pas venir des entreprises. L’innovation générée par la recherche académique ne peut aboutir à une technologie qu’en nouant des partenariats, notamment privés. Il faut absolument que les deux mondes communiquent mieux ensemble. Ils rassemblent tous deux des compétences et des talents complémentaires.


Dans cette optique, serait-il pertinent de développer un réseau d’alumni autour du lac Léman ?
SQ : Absolument. Je me suis d’ailleurs inscrit dans le groupe des anciens de l’université. Je veux désormais rester en contact afin de participer au développement de plateformes d’échanges, de symposiums ou de workshops dans lesquels les anciens comme les actuels étudiants pourraient nouer des contacts et partager leurs expériences.
VFL : Un réseau structuré autour de Genève et Lausanne serait en effet très intéressant car l’UPMC est une grande université par la réputation et par la taille. Cette région dynamique sur un plan économiqueet technologique concentre très certainement un grand nombre d’alumni.

25/04/16

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Traductions :
    Les alumni au coeur de notre action

    La Fondation UPMC, en étroite collaboration avec la vice-présidence formation et insertion professionnelle de l’UPMC, développe depuis le mois de janvier 2014, une série d’offres, pour mieux répondre aux attentes des alumni et renforcer ainsi les liens avec ce réseau de 200 000 diplômés !

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    Chiffres clés

    L'UPMC :

    • 34 000 étudiants dont 6 900 étudiants étrangers
    • 10 100 personnels dont 8 400 dans les unités de recherche
    • 18 sites répartis sur 4 régions

    En 2015, l'UPMC conserve une place de choix dans l'ensemble des classements internationaux.